Quelques-unes des publications de Bernard Carayon.

 

Bernard Carayon est le rapporteur, pour la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale, d’une partie des concours financiers de l’Etat aux collectivités locales, et c’est à ce titre qu’il a fait voter la création d’un fonds de péréquation financière au profit des intercommunalités : ce fond de 150 millions d’euros, quadruplé en 4 ans, est alimenté par les contributions des intercommunalités « riches » pour financer celles qui le sont moins. Le Tarn sera ainsi – et Bernard Carayon y a veillé ! – bien servi (au total plusieurs millions d’euros).

 

 

 

 

 

 

OPA hostiles, délocalisations, pillage technologique, dumping fiscal et social, déstabilisations, la guerre économique, guerre sans images et sans visages, se joue sur tous les théâtres et selon tous les modes: entre entreprises, entre Etats, au sein des organisations internationales. Avec une intensité et une brutalité jamais atteintes, le plus souvent soigneusement dissimulées. Bernard Carayon décrit avec passion et lucidité les outils et les méthodes dont la France et l’Europe doivent se doter sans complexes. Soulignant la tentation du repli qui pèse sur nos Etats, il plaide en faveur de la paix économique, portée par une Europe puissance. Ouvrage préfacé par le journaliste Charles Villeneuve.

 
 
 
 
 
 
 

« Il y a des oubliés de la mondialisation comme il y a des soldats inconnus. Artisans, entrepreneurs ou paysans, ils contemplent, avec incrédulité, le spectacle désastreux offert par ceux que l’on appelait, il y a quelques mois encore, les « rois de la finance ». Aujourd’hui, nous avons tous compris que l’économie de marché ne pouvait être sauvée par le marché, mais par la puissance publique. Je crois en la diversité de la France, en l’émergence de ses talents, en l’immense potentiel de ses territoires. Ces réflexions sont commandées par un sentiment naturel de fraternité avec ceux qui souffrent, parfois se battent, et toujours espèrent un autre monde ».

 
 
 
 
 
 
 

Au mois de janvier 2003, le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a demandé à Bernard Carayon de « dresser un état des lieux sur la façon dont notre pays intègre la fonction d’intelligence économique dans son système éducatif et de formation, dans son action publique et au sein du monde des entreprises » et de formuler des recommandations visant à valoriser cette fonction. Ce rapport rend compte du travail accompli et présente une série de 38 propositions. Ces dernières sont à l’origine d’une nouvelle politique publique en France destinée à protéger nos entreprises, les accompagner sur les marchés mondiaux et peser sur les organisations internationales. La compétitivité de nos entreprises et donc notre capacité à créer des emplois en dépendent.

 
 
 
 
 
 
 

Bernard Carayon a voulu renforcer la prise de conscience, par les entreprises, des risques de pillage auxquels elles sont confrontées et à les inciter à entreprendre une démarche destinée à protéger leurs informations stratégiques. Sa loi crée un délit de violation du secret des affaires ; elle ne sera opposable ni à la justice ni aux autorités administratives. Par ailleurs, aucune sanction disciplinaire ne pourra être prononcée contre des salariés en cas de signalement aux autorités compétentes d’infractions commises par les entreprises.

 
 
 
 
 
 
 
 
 

Bernard Carayon a été le concepteur et le rapporteur du projet de loi créant une délégation parlementaire au renseignement. Les impératifs du secret de défense nationale et ceux du contrôle démocratique sont ainsi mieux conciliés.

 
 
 
 
 
 


 
 
 
 
 
 
 

L’exacerbation de la compétition internationale transforme les informations stratégiques des entreprises en enjeu d’une véritable « guerre économique». Sans impulsion politique déterminante durant de longues décennies, notre pays s’est contenté d’efforts épars. Dans ce rapport, Bernard Carayon plaide, le premier en France, pour une stratégie de sécurité nationale. Bernard Carayon suggère la création d’un Conseil de sécurité économique, placé auprès du Président de la République chargé de définir cette stratégie. Cette mission est aujourd’hui intégrée dans le Conseil national du Renseignement. Il suggère aussi la création d’un Commissariat aux technologies de l’information, de la communication et de la sécurité, sur le modèle du CEA, créé en 1945 par le général de Gaulle. C’est sur cette base que le gouvernement a créé l’ANSSI (Agence nationale pour la sécurité des systèmes d’information).

 
 
 
 

Dans ce rapport au Premier ministre, Bernard Carayon a décrit les évolutions de la mondialisation et les contraintes et opportunités qu’elle génère pour notre pays. Il plaide pour une stratégie publique permettant de lutter à «armes égales» avec nos partenaires et compétiteurs. Les développements et les propositions sont articulés selon le cycle de l’entreprise : création, recherche et financement, conquête de marchés. Il rappelle que l’effort que nous devons engager est nécessairement collectif ; il n’est pas réservé, tour à tour, à des segments différents de la société, agissant à chaque fois, de manière solitaire –individus, citoyens, entrepreneurs, acteurs sociaux, fonctionnaires, responsables politiques.

 
 
 
 
 

 

« Nos sociétés, qui sont capables d’envoyer des hommes dans l’espace ou de trier, dans la seconde, des dizaines de milliers d’informations, n’ont pu anticiper la crise financière la plus terrible depuis 1929. Pourquoi sommes-nous des inventeurs prodigieux tout en étant impuissants à penser l’avenir de notre monde en temps de paix et de stabilité, comme si comptait, seulement, la gestion des affaires courantes ? La crise bancaire et financière actuelle, qui a précipité l’ensemble de nos économies dans l’inquiétude et l’attentisme et un ralentissement violent de l’activité, offre toutefois une chance. L’effondrement de la spéculation financière ouvre la voie, historique, par réaction, d’une mondialisation humanisée ». Dans ce rapport pour la Commission des finances, Bernard Carayon plaide pour une régulation publique et mondiale des agences de notation, idée reprise à l’échelon européen par le commissaire Michel Barnier.

 
 
 
 
 

Les régimes communistes ont fait cent millions de victimes dans le monde. Elles ne doivent pas mourir une seconde fois par l’oubli. Bernard Carayon propose qu’un hommage national leur soit rendu, le 9 novembre, date anniversaire de la chute du mur de Berlin, en 1989.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Sans initiative française, et sans un rééquilibrage rapide des politiques européennes de la concurrence, commerciale et industrielle, la nouvelle donne économique mondiale et les défis énergétiques et démographiques condamneront l’Union européenne à un sous-développement durable. Rapport pour la Commission des finances décrit les outils de la politique industrielle, qu’il s’agisse des structures, des instruments financiers, fiscaux ou juridiques. Il propose quelques objectifs, principes et mesures simples qui pourraient faciliter la lisibilité et la cohérence de ces outils et leur insertion dans une réflexion stratégique qui s’est engagée au lendemain des Etats généraux de l’industrie.