Nos propositions pour restaurer la sécurité des Français et l’autorité de l’Etat

23 mai 2017 Laissez vos commentaires

Nos propositions  pour restaurer la sécurité des Français et l’autorité de l’Etat

  1. Pour les récidivistes, rétablir les peines-planchers, abrogées par Mme Taubira.

 

  1. Construire 16 000 places de prison supplémentaires.

 

  1. Expulser les étrangers appartenant à la mouvance terroriste, ayant commis des crimes, des délits graves, ou en situation irrégulière.

 

  1. Abaisser l’âge de la majorité pénale à 16 ans.

 

  1. Interdire de séjour les délinquants sur la commune de leurs méfaits.

 

  1. Sanctionner les petits délits du quotidien par des contraventions avec paiement immédiat ou retenue sur les prestations sociales.

 

  1. Expulser les trafiquants de drogue de leurs logements sociaux.

 

  1. Recruter ou remettre sur le terrain 10 000 agents des forces de l’ordre.

 

  1. Renforcer d’urgence les effectifs de la magistrature en l’ouvrant à des juristes expérimentés.

 

  1. Il y a 160 « fichés S » dans le Tarn ! Enfermons les plus dangereux. Fermons les mosquées intégristes. Interdisons les prêches en langue étrangère.

 

Nos propositions pour réduire massivement l’immigration

  1. Réduisons au minimum l’immigration et soumettons l’accès aux prestations sociales des étrangers à un délai de séjour régulier et à un contrat de travail. Inscrire dans la Constitution le principe de quotas fixés par la loi, plafonnant le nombre de titres de séjour pouvant être délivrés chaque année au titre de l’immigration professionnelle et familiale, en fonction des capacités d’accueil de la France et des capacités d’intégration des demandeurs. Les prestations de sécurité sociale ou d’assurance chômage continueront à être versées à ceux qui cotisent.

 

  1. Durcir les exigences du regroupement familial et refuser la délivrance des titres de séjour pour raisons familiales en l’absence de perspective sérieuse d’assimilation (tenant compte notamment des ressources, du logement, de la couverture sociale, de la maîtrise de la langue française, du respect des valeurs de la République et du projet de vie en France).

 

  1. Restaurer notre souveraineté migratoire en renégociant les directives européennes chaque fois qu’elles l’entravent et, si nécessaire, ré-adhérer avec réserves à la Convention Européenne des Droits de l’Homme si la Cour européenne persiste à en faire une interprétation restrictive.

 

 

  1. Abroger les récentes réformes législatives élargissant inconsidérément l’accès automatique ou quasi-automatique à la nationalité française,  réformes irresponsables dans le contexte actuel de fraude massive en la matière (concernant notamment les étrangers de plus de 65 ans ascendants de Français et les enfants étrangers élevés par des Français à l’étranger).

 

  1. Supprimer l’Aide Médicale d’Etat et la remplacer par une dispense de frais de santé limitée à la prise en charge des mineurs, des urgences et des maladies infectieuses, dans les établissements de santé agréés. Toute utilisation de la dispense donnera lieu à une information de l’Etat, dans le respect du secret médical, en vue d’examiner la situation de l’étranger au regard du droit au séjour (notamment au regard du titre “étrangers malades”). Faire financer la politique d’immigration et d’intégration par les ressortissants étrangers plutôt que par le contribuable français, en augmentant sensiblement les frais de dossier, les taxes de titres de séjour et les frais d’octroi de la nationalité française.

 

  1. Mettre un coup d’arrêt à l’immigration clandestine et au détournement du droit d’asile : obliger les étrangers à présenter leur demande d’asile dans les 15 jours de leur entrée sur le territoire. Les demandes tardives seront examinées en procédure accélérée. Traiter les demandes d’asile en 4 mois maximum (contre 11 mois en moyenne aujourd’hui), appel compris, en renforçant les moyens de l’OFPRA et de la CNDA, en réduisant le délai de recours à 15 jours et en luttant contre les abus de procédure. Cesser de financer les nuitées d’hôtel des demandeurs d’asile et les héberger exclusivement dans des centres dédiés, gérés par l’Etat ou, sous son contrôle direct, par des prestataires indépendants. Placer en rétention les demandeurs d’asile présentant un risque de fuite, en particulier les ressortissants de pays d’origine sûrs, et de demande abusive, et prévoir que les décisions de refus d’asile valent automatiquement obligation de quitter le territoire français. Réformer en profondeur le contentieux des étrangers, pour empêcher les demandes successives de titres de séjour à des fins dilatoires, en réduisant les possibilités de suspension des mesures d’éloignement et en prévoyant que le juge statue définitivement par une décision unique sur le droit au séjour en France. Abroger sans délai la circulaire Valls sur les admissions exceptionnelles au séjour.

 

  1. Refonder le traité de Schengen : renégocier le code frontières Schengen pour autoriser des contrôles ciblés dans des zones de vulnérabilité des frontières intérieures, aussi longtemps qu’il existe un risque d’afflux d’étrangers clandestins. En cas de défaillance d’un Etat membre dans le contrôle des frontières extérieures de l’Union, mettre en œuvre une procédure de sauvegarde permettant de l’exclure temporairement de l’espace Schengen et de remettre à niveau son dispositif de contrôle.

 

  1. Réserver la nationalité française aux étrangers clairement assimilés : porter à 5 ans la durée minimale de vie commune avant l’acquisition de la nationalité par les conjoints de Français et à 8 ans la durée minimale de résidence en France pour être naturalisé. Mettre fin aux abus du droit du sol dans certains territoires d’Outre-mer (Mayotte, Guyanne) en conditionnant le droit du sol à une condition de régularité de séjour d’au moins un parent pendant la période de résidence habituelle de l’enfant prise en compte pour l’acquisition de la nationalité.

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