Non-assistance à Nation en danger

22 avril 2017 Laissez vos commentaires

La France a été frappée une nouvelle fois par le terrorisme islamique, le jour où nos compatriotes s’étaient rassemblés autour de leur drapeau, de leurs valeurs et de leur Armée.
Il y a eu d’abord l’attentat contre Charlie Hebdo. Puis celui du Bataclan. Un chef d’entreprise décapité. Molenbeek. Puis deux policiers égorgés à leur domicile. Et Nice maintenant, deuxième plus grave attentat commis sur notre territoire.
La guerre est extérieure : nous venons de perdre trois sous-officiers d’élite en Lybie, issus du Service Action de la DGSE. La guerre est intérieure. L’ennemi est le même. Nommons-le : il est islamiste. Il faut être iréniste pour se réfugier encore derrière le refus de l’«amalgame». Il n’y a pas d’« amalgame » à faire pour un esprit sain. Tous les musulmans ne sont pas terroristes (Dieu merci !), mais tous les terroristes sont musulmans. Il faut être aussi hypocrite pour discerner, dans ces actes, les marques de la folie et appeler au secours les psychiatres. Il faut être aveugle pour ne pas se rendre compte que partout se multiplient des évènements lourds de sens : un responsable de centre de loisirs qui appelle des jeunes filles à ne pas porter des jupes « afin de ne pas choquer ». Choquer qui ? Des centaines de femmes, à Cologne, en Allemagne, la nuit de la Saint-Sylvestre, violées ou battues par des « migrants ». Une serveuse de bar giflée parce qu’elle servait des boissons, « durant le Ramadan »… Sommes-nous encore chez nous, en France, pays des droits de l’Homme et de la laïcité, ou en Europe, continent des libertés fondamentales ?
Nous payons collectivement les dramatiques erreurs de la gauche française, gauche de Pouvoir et gauche d’influence dans les médias. D’une gauche qui a fait depuis 40 ans de l’ouverture de nos frontières, de l’extension sans limites des droits des étrangers clandestins, du laxisme pénal et de la repentance nationale, sa doctrine politique.
Cette parenthèse dans notre histoire nationale doit s’achever en 2017.
Il y a encore des députés socialistes (courant, affolés, derrière l’extrême-gauche), comme Mme Gourjade dans le Tarn, pour voter contre la loi renforçant (modestement) les moyens des services de Renseignement et contre la prolongation de l’état d’urgence, « au nom de nos libertés individuelles » ! Les familles des victimes apprécieraient cette invocation si elles avaient entendu parler de cette élue…
Ces votes traduisent de la non-assistance à Nation en danger.
Personne ne peut comprendre que sous l’état d’urgence les perquisitions aient cessé, que les fichiers « S » soient toujours en liberté et que des terroristes, ayant combattu en Syrie ou en Irak, lorsqu’ils sont arrêtés, ne soient condamnés qu’à des peines légères d’incarcération. Pour celui qui combat avec Daesh, la neutralisation systématique doit être recherchée. Pour celui qui revient en France, et qui aurait échappé à nos frappes militaires, l’incarcération à vie doit être la règle. Le gouvernement ne peut plus être celui de l’impuissance, de la compassion et de l’invocation des libertés publiques : les Français exigent l’anéantissement de la menace islamique et l’arrêt des pseudos bons sentiments. Comme disait Georges Clemenceau en 1917 : « ce n’est pas en bêlant la paix qu’on fait taire l’ennemi ».

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