De 2007 à 2012, Bernard Carayon avait pu obtenir de l’État, comme député, 8 668 748 euros pour soutenir les projets communaux, hospitaliers et associatifs. Un niveau record de subventions, pour sa ville, comme pour sa circonscription, quand un député obtient en moyenne 150 000 euros par an …

Depuis 2012, la Ville et ses associations n’obtiennent plus rien du nouveau député. Cela n’étonnera pas les socialistes locaux, qui, à quelques exceptions, avaient soutenu un candidat socialiste dissident (M. Houlès), tous faisant le procès en incompétence de la candidate désignée par le PS. La Ville et ses associations retrouvent, comme en 1997, le chemin des financements ordinaires … Et comme en 1997, le talent, le travail et l’imagination de la majorité municipale suppléent au manque de moyens financiers!